La création de la Bible – Partie 1 - VBHH-E0005-F
Pour comprendre la production de la Bible, nous devons comprendre deux facteurs !
La première serait : sommes-nous seuls dans l’univers ? En d’autres termes, sommes-nous les seuls êtres conscients dans l’univers ?
Si la personne dit oui, elle devra alors accepter un facteur de probabilité opposé qui tend vers l’infini. Ainsi, dans un univers qui se situerait à 13,6 milliards d’années-lumière, il serait totalement improbable de définir que seule notre planète abrite la vie.
L’autre point serait : la vie telle qu’elle existe a-t-elle une probabilité acceptable d’être spontanée ? La probabilité que la vie se forme telle qu’elle existe tend vers l’impossible. Le gros problème est donc d’accepter deux probabilités impossibles : que nous soyons les seuls êtres dans l’univers et que la vie soit spontanée. Une fois ces impossibilités acceptées, la personne a choisi quelque chose qui tend vers l’impossible, et dans ce cas elle n’accepterait pas le concept de la Bible, car cet individu a tendance à croire à l’impossible.
Maintenant, si l’on croit que nous ne sommes pas seuls et que la vie telle qu’elle existe ne naît pas spontanément, alors nous pouvons nous tourner vers la Bible.
Premièrement, il faut bien comprendre que la Bible est un livre assemblé par des hommes, c'est-à-dire que la construction des livres est décidée par des groupes, ainsi il y a des Bibles avec 66 livres, d'autres avec 73, d'autres avec 78, et d'autres encore avec 39. Par conséquent, il n'y a aucune idée que la Bible telle qu'elle est est quelque chose venant directement d'une divinité.
Le premier point est maintenant : s’il y a de la vie sur une autre planète, si c’est le cas, est-ce spontané ? Si nous acceptons l’improbabilité que la vie apparaisse spontanément, alors il est peu probable que la vie spontanée existe sur une autre planète. Dans ce cas, nous nous retrouvons dans une situation délicate, comment la vie est-elle alors apparue ? Car comme le définit Descartes : « Si je pense, donc j'existe. » Il n’y a qu’une seule façon pour que cela se produise. C'est que la pensée existe en dehors du temps.
Puisque la probabilité de l’émergence de la vie tend vers l’impossible, alors nous devons définir qu’avant il n’y a pas de conscience. Nous aurions donc l’idée que la conscience est quelque chose d’inhérent à l’univers.
Et si cela n’existait pas auparavant, alors il n’y a pas de formation de conscience, cela existe simplement. Les lois physiques en sont des exemples. Ils existent simplement, ils n’ont pas évolué. Ainsi, la loi de l’entropie n’est pas une loi issue d’autres lois, elle existe simplement en dehors du temps.
Ainsi, la seule manière rationnelle de comprendre l’existence de la conscience est de définir qu’elle existe comme les lois physiques, c’est quelque chose qui est inhérent à l’univers. Il est donc naturel de comprendre que l’univers ne peut contenir de conscience que s’il est plus conscient pour pouvoir supporter d’autres consciences.
En comprenant ce fait, nous pouvons maintenant définir si une telle conscience se présenterait ou non aux êtres conscients. Est-il plus logique qu’il se présente ou plus logique qu’il ne se présente pas ?